Manger à Istanbul

N’essayez jamais de trouver une logique à l’estomac d’une femme enceinte, surtout si elle est dans son premier trimestre et qu’elle a le coeur à l’envers 24h sur 24. J’ai rapidement dû mettre un bémol à mon idée de départ, qui consistait à découvrir Istanbul sur le thème de la gastronomie. Sur place, je n’avais aucune envie d’essayer quoi que ce soit de nouveau, et après avoir passé l’avant-midi verte et clouée au lit, j’allais souvent ingérer un double cheese pour réussir à faire quelque chose de ma journée. (Je me félicite déjà de vous ouvrir l’appétit avec cette introduction, mais faites-moi confiance pour la suite.)

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À faire à Istanbul

Été 2011. Je suis enceinte d’environ 8 semaines. Après avoir passé une semaine à Paris, futur bébé (que j’appellerai dorénavant, affectueusement, « peanut », parce que c’est l’une des seules collations que j’arriverai à digérer en sol turque) et moi, on prend un vol d’environ trois heures pour Istanbul. (J’aimerais d’ailleurs remercier la personne qui a eu l’idée géniale de servir une assiette de poissons – certains fumés – sur le vol entre Paris et Istanbul. C’est vraiment gé-ni-al, l’odeur du poisson, dans un environnement fermé, où il y a une trentaine de personnes qui n’osent pas en manger, dont une femme enceinte qui a de sérieuses nausées. Fin de la parenthèse.)

Je blague un peu, parce que peanut, moi et l’amie qui nous accompagnait, nous avons vraiment passé une belle semaine à Istanbul. J’aime beaucoup trop voyager pour laisser un détail comme des nausées quotidiennes gâcher mon plaisir de découvrir une ville à laquelle je rêve depuis plusieurs années. Mieux vaut tard que jamais, donc; voici le début de ma liste, pêle-mêle, de choses « à faire à Istanbul ».

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Entre Armanoush et Asya

« – Demande-lui pourquoi  les choses ont changé, dit Armanoush.

– Parce que Istanbul n’est pas une ville. Elle ressemble à une ville, mais en réalité, c’est un navire. »

Dans un reportage sur la ville d’Istanbul, je suis restée marquée par la cohabitation surprenante sur le Bosphore d’un immense ferry et d’une toute petite barque pour un ou deux hommes seulement, si minuscule à côté de l’énorme paquebot, et exerçant pourtant la même fonction… Je rêve de pouvoir visiter un jour Istanbul, dont le simple nom résonne à mes oreilles comme celui d’une ville provenant d’un conte.

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