Premiers macarons pour la fête des mères

Je vous l’avais promis alors je n’ai pas le choix; je dois vous présenter mon premier essai de macarons faits maison! Je crois que j’ai fait à peu près toutes les erreurs possibles d’une débutante dans le domaine… Vous devriez me voir avec la douille et le mélange qui sort des deux bouts; j’étais aussi beurrée que sur la photo de ma fête de 1 an avec les mains dans le gâteau et tout; vraiment mignon!

Pour cette fois, je ne présenterai pas la recette des macarons chocolat-gingembre ici puisque j’ai suivi celle que j’ai apprise dans mon cours. La prochaine fois que j’essaie, par contre, je vais légèrement modifier une recette provenant d’un livre alors je vous la présenterai…

macaronschocoessai

En attendant, voici ce que j’ai appris de cette première tentative, qui m’a rappelée pourquoi la fabrication d’un macaron est COMPLIQUÉE :

  • Je ne sais toujours pas manier une douille correctement (mais avec de la pratique, je finirai bien par y arriver)!
  • Pour réussir des macarons, il faut de la PATIENCE! Bien tamiser tous les ingrédients secs, bien travailler pour que la meringue soit consistante et parfaite, bien attendre que les coques aient séché avant de les faire cuire, bien attendre qu’elles aient refroidi avant de les garnir… Débuter une recette à 22h n’est pas une super bonne idée! 😉
  • J’ai un petit four ré-usiné plutôt cheap qui ne répartit pas du tout la chaleur également; ça n’aide pas…
  • Croire qu’une feuille de silicone trop grande peut faire l’affaire sur une plaque à biscuit trop petite est une erreur…
  • Paraît-il que les feuilles de silicone sont plus efficaces que le papier parchemin pour faire les macarons… et bien dans mon four à moi, ce n’était pas le cas!
  • Une ganache au chocolat noir et gingembre, même dans des macarons manqués, c’est délicieux!

Quelques images pour terminer… Et Bonne Fête à toutes les mamans!

choconoir

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Puces Pop printemps!

     Je vous en avais parlé l’automne dernier, le Puces pop est la super foire artisanale de Montréal à ne pas manquer! Bon, pour faire exprès, je devrai m’abstenir d’y aller cette fois-ci, snif snif, car je ne serai pas en ville… Mais vous, oui vous-là à la recherche d’items originaux, uniques et faits à la main par des artisans bien de chez nous; ne manquer pas votre chance et allez-y!!! 

     L’événement aura lieu lors de la fin de semaine des 16 et 17 mai 2009, de 11h à 18h, à la Fédération Ukrainienne (5213 Hutchison)… Et si vous y trouvez des coups de coeur, ne vous gênez pas pour venir les partager ici!

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On adore notre métropole kitsch!

Vous l’avez sûrement déjà vu; depuis sa récente parution, il scintille dans les premiers étalages de toute bonne librairie. Sébastien Diaz a eu l’excellente idée de rédiger le tout premier guide touristique axé sur la « kitschitude » de Montréal. C’est vraiment avec plaisir que l’on parcourt ce large portrait des lieux de la métropole qui sont encore témoins du passé; on aurait même aimé voir encore plus de photos.

Après avoir feuilleté Montréal Kitsch je réalise que…

  • je ne suis jamais allée au Casino de Montréal
  • je dois impérativement retourner chez Orange Julep
  • je veux découvrir le Jardin Tiki, le Miami Deli, et surtout retourner chez Wilensky’s!!
  • je dois absolument aller faire un tour au Marché Haïtien Épicerie Vaudou tout près de chez moi!
  • ça fait trop longtemps que j’ai mis les pieds au Vieux St-Denis!
  • je ne retrouverai jamais dans les stades de baseball américains le même charme que celui de manger une poutine avec une queue de castor au son des « popcorn maïs soufflé » accompagnant les Expos au Stade Olympique…
  • j’ajouterais à la section « où boire un verre » la splendide Taverne Jarry et sa machine du genre « lave-auto » pour nettoyer les bocks de bière…

montrealkitsch

Une petite déception par contre: je dois vous avouer que j’ai hésité à acheter le livre quand j’ai vu qu’il coûtait 30$ (probablement à cause du joli brillant sur la couverture) et que son intérieur avait déjà l’air vieux… En le lisant en plus, l’odeur de ce papier que l’on dit « enviro 100% postconsommation » n’est vraiment pas agréable… Dis, c’était pour donner un look rétro à mon livre plus rapidement que les pages sont déjà jaunes? Non mais sans blague, à ce prix-là (ce n’est quand même pas un journal) et avec un contenu si intéressant, j’aurais aimé du papier de meilleure qualité.

Rages de sucre à Montréal – jour 2

Enfin la suite de notre enquête sur les délices sucrés à Montréal! Cette fois-ci, pour éviter l’overdose de la dernière fois, seulement trois chocolateries (mais non les moindres!) du nord de la ville étaient sur notre liste d’essai : les chocolats Gendron vendus chez Fouvrac (1404 rue Fleury est ou 1451 Laurier est; un commerce à découvrir absolument si vous ne le connaissez pas déjà!), la chocolaterie Chocobel à quelques pas du marché Jean-Talon (374 rue de Castelnau est) et les chocolats vendus au très connu Marché des Saveurs (situé au Marché Jean-Talon).

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Perdue dans le don de soi

– Qu’est-ce que tu fais dans la vie?

– Massothérapeute.

– T’es masseuse?

– Massothérapeute.

Règle générale, je me mets dans tous mes états quand quelqu’un confond les deux termes. Ma formation professionnelle m’a coûté assez cher comme ça, je ne veux pas en plus qu’on sous-entende que je masturbe des hommes d’affaires pour gagner ma vie. Mais j’ai simplement corrigé Yannick sans rouler des yeux, sans ajouter dans ma tête « massothérapeute, triple con ».

Maia LOINAZ, La massothérapeute

Si vous me connaissez un tant soit peu, vous vous doutez que je ne pouvais tout simplement pas passer à côté de ce livre! J’ai couru à la librairie dès que j’ai appris l’existence du premier roman de Maia Loinaz; il faut avouer que les romans où la protagoniste est une massothérapeute ne sont pas très courants! (D’ailleurs, si vous en connaissez d’autres, faites-moi signe!) J’avais bien hâte de voir si La massothérapeute allait réussir à séduire la littéraire et/ou la praticienne en massothérapie en moi…

Résultat: j’ai passé d’agréables heures avec le récit de Maia Loinaz, qui a su m’arracher quelques fous rires malgré toute la frustration et la blessure de Martine, massothérapeute désabusée et insatisfaite de son quotidien, de son travail et de ses amours. La massothérapeute en moi a été charmée par les nombreux et justes clin d’oeils à la profession, par le regard « anatomique » que la protagoniste porte sur les autres bien malgré elle; la littéraire en moi a apprécié le talent de la jeune écrivaine qui réussit à nous faire rire à maintes reprises à travers la grande désillusion de son héroïne.

massothérapeute

La quatrième de couverture, qui nous promet un « roman parfumé à l’huile essentielle avec plus d’effets bienfaisants qu’une désintoxication par les plantes ou un enveloppement d’algues », n’est par contre peut-être pas tout à fait exacte… Je n’étais pas revigorée en terminant le livre, mais plutôt un peu triste… Est-ce parce que je suis moi-même en train de me demander si je veux exercer ce métier et que ce livre ne m’y encourage pas? Est-ce parce que je n’ai pas l’habitude de côtoyer un personnage aussi frustré que Martine?

Chapeau à Maia Loinaz pour ce livre original, qui fera enfin entrer le grand public dans l’univers méconnu de la massothérapie! Si chacun des chapitres fait un clin d’oeil à un article du code de déontologie de la FQM (Fédération québécoise des massothérapeutes), c’est dès la préface que l’auteure aborde le don de soi, un thème que l’on ne rencontre pas souvent en littérature et qui se retrouve à l’essence même de la profession de massothérapeute. On nous explique bien, lors de notre formation, qu’il faut être une personne équilibrée physiquement, moralement et psychologiquement dans la vie pour exercer la massothérapie; mais on ne s’attend certainement pas à se questionner autant sur soi-même en voulant donner aux autres…