Premiers macarons pour la fête des mères

Je vous l’avais promis alors je n’ai pas le choix; je dois vous présenter mon premier essai de macarons faits maison! Je crois que j’ai fait à peu près toutes les erreurs possibles d’une débutante dans le domaine… Vous devriez me voir avec la douille et le mélange qui sort des deux bouts; j’étais aussi beurrée que sur la photo de ma fête de 1 an avec les mains dans le gâteau et tout; vraiment mignon!

Pour cette fois, je ne présenterai pas la recette des macarons chocolat-gingembre ici puisque j’ai suivi celle que j’ai apprise dans mon cours. La prochaine fois que j’essaie, par contre, je vais légèrement modifier une recette provenant d’un livre alors je vous la présenterai…

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En attendant, voici ce que j’ai appris de cette première tentative, qui m’a rappelée pourquoi la fabrication d’un macaron est COMPLIQUÉE :

  • Je ne sais toujours pas manier une douille correctement (mais avec de la pratique, je finirai bien par y arriver)!
  • Pour réussir des macarons, il faut de la PATIENCE! Bien tamiser tous les ingrédients secs, bien travailler pour que la meringue soit consistante et parfaite, bien attendre que les coques aient séché avant de les faire cuire, bien attendre qu’elles aient refroidi avant de les garnir… Débuter une recette à 22h n’est pas une super bonne idée! 😉
  • J’ai un petit four ré-usiné plutôt cheap qui ne répartit pas du tout la chaleur également; ça n’aide pas…
  • Croire qu’une feuille de silicone trop grande peut faire l’affaire sur une plaque à biscuit trop petite est une erreur…
  • Paraît-il que les feuilles de silicone sont plus efficaces que le papier parchemin pour faire les macarons… et bien dans mon four à moi, ce n’était pas le cas!
  • Une ganache au chocolat noir et gingembre, même dans des macarons manqués, c’est délicieux!

Quelques images pour terminer… Et Bonne Fête à toutes les mamans!

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Rages de sucre à Montréal – jour 2

Enfin la suite de notre enquête sur les délices sucrés à Montréal! Cette fois-ci, pour éviter l’overdose de la dernière fois, seulement trois chocolateries (mais non les moindres!) du nord de la ville étaient sur notre liste d’essai : les chocolats Gendron vendus chez Fouvrac (1404 rue Fleury est ou 1451 Laurier est; un commerce à découvrir absolument si vous ne le connaissez pas déjà!), la chocolaterie Chocobel à quelques pas du marché Jean-Talon (374 rue de Castelnau est) et les chocolats vendus au très connu Marché des Saveurs (situé au Marché Jean-Talon).

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Valse de macarons sucrés et salés avec Christophe Morel

Vous rêvez de découvrir les trucs cachés sous la fabrication du macaron, cette petite pâtisserie à la mode dont tout le monde raffole? Il faut alors vous offrir un cours avec l’un des meilleurs pâtissiers-chocolatiers du Québec en vous rendant à la Guilde culinaire (6381 boul. St-Laurent)!

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Il s’agissait de mon tout premier cours de cuisine*! Pendant 3h30, j’ai pu assister à une démonstration sympathique et étoffée de l’excellent Christophe Morel et de son assistant (pour le cours) Nabil El Khayal, où l’on m’a fait goûter à des ingrédients de première qualité, où l’on m’a permis de mettre les mains à la pâte à l’aide d’outils de cuisine que je rêve d’avoir(!), où l’on a chaleureusement répondu à toutes mes questions, et où l’on m’a sans aucun doute transmis la passion de cuisiner! (Bon, ok, je l’avais déjà un peu!)

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Ma plus belle découverte: les macarons salés, un véritable coup de coeur! (Et ce sont probablement les premiers que je vais essayer chez moi.) Au menu nous avions: macarons au saumon fumé, au foie gras sur un lit de pommes caramélisées (est-ce que vous me voyez saliver?), à l’olive, au sorbet à la fraise, au citron, à la confiture de framboises et (the best!) au chocolat et gingembre. Le cours nous donnait la possibilité de prendre du vin en cuisinant; personnellement, j’aurais bien accompagné tous ces macarons sucrés d’une bonne tasse de thé! Ma seule déception; j’aurais honnêtement mangé tout le plateau de macarons au saumon fumé et tout le plateau de macarons au foie gras, mais il fallait en laisser pour les autres… 😉 

Tout d’abord, on nous présente la technique de fabrication des coques; celles-ci serviront aux macarons salés au saumon fumé… 

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On observe le savoir-faire de Christophe Morel…

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Ici, notre autre hôte, Nabil El Khayal, est bien content de son coup; ils nous a fait goûter à un excellent grain de poivre de Sichuan et nous avons tous la bouche engourdie! Vite, de l’eau!!

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À nous de mettre les mains à la pâte… On a l’air de quoi avec le blanc d’oeuf, la meringue, le macaronnage, la douille? (Bon j’avoue, je vous épargne nos petites bavures, mais on se débrouille pas si mal à la fin, non?)

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Hum, je crois que la photographe tremble d’envie d’en manger!?! (macarons chocolat-gingembre)

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Et puis enfin, on mange!

Macaron au saumon fumé sur lit de crème sure aux arômes de citron vert…

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Macarons au foie gras sur lit de pommes caramélisées aux 4 épices…

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Macarons à la confiture de framboise, à l’olive, au sorbet à la fraise… (il y en avait aussi au citron!)

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Ai-je réussi à percer le mystère de la fabrication du macaron? J’avais peur de trouver ça trop compliqué… À ma grande surprise, je sors de ce cours avec la conviction d’être capable d’en réaliser chez moi, avec de la pratique bien sûr, alors c’est une totale réussite! Je me donne d’ailleurs comme devoir l’obligation de vous présenter mes premiers essais dans les semaines à venir…

D’autres cours sont déjà en ligne pour avril, et de nouvelles séances devraient être affichées dès la semaine prochaine… Je ne vous cache pas que j’ai bien l’intention d’y retourner! Pour toutes les informations, n’hésitez-pas à visiter fréquemment leur site internet!

* Un merci tout spécial à M.Cimon Parent pour cette chaleureuse invitation!

Une Guilde de passionnés

Et il prit derrière lui, sur le rayon, une autre tablette de super-délice fondant Wonka à la guimauve. Il la posa sur le comptoir. Charlie la saisit et déchira le papier… et soudain… dessous le papier… s’échappa un brillant éclair d’or. Le coeur de Charlie s’arrêta net.

– Un ticket d’or! hurla le boutiquier en sautant en l’air! Tu as trouvé un ticket d’or!

– Roald Dahl, Charlie et la chocolaterie

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J’aurais pu intituler ce billet « Valérie et la macaronnerie » ou encore « Christophe Morel and the macaron factory »; quand j’ai reçu l’invitation de la Guilde culinaire pour participer à l’un de leurs cours (je scrutais leurs horaires depuis plusieurs semaines!), j’ai eu l’impression, en tant que « jeune » blogueuse que je suis, d’être Charlie et d’avoir découvert un merveilleux billet d’or!

Hier j’ai participé avec grand plaisir au cours « Valse de macarons sucrés et salés », donné par le chocolatier Christophe Morel (dont la réputation n’est plus à faire!)…

C’est avec ô combien de joie que je réalise qu’il existe véritablement des projets et surtout des passionnés, qui sont prêts à partager et à vulgariser leur savoir-faire; qui réussissent à réduire l’écart qui se crée entre les professionnels d’un milieu et les débutants curieux. Ce que nous offre la Guilde culinaire (6381, boul. St-Laurent), jeune entreprise créée en 2007 par les frères Benjamin et Jonathan Garnier, c’est la possibilité de franchir les grandes portes forgées d’un univers qui nous semble souvent bien inaccessible: la haute cuisine et ses chefs de renom.

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Que vous soyez intéressés par la cuisine santé, traditionnelle ou exotique, par la fine cuisine, le chocolat, les verrines, la cuisine à la bière, le monde des sushis, la cuisine moléculaire ou tout simplement par l’idée ingénieuse de préparer en peu de temps une grande quantité de plats ou de repas (en évitant de faire l’épicerie et de mettre votre cuisine à l’envers!), la Guilde a une séance qui vous convient. Personnellement, je continue à zieuter les horaires des cours de cuisine du monde (je veux faire des dim sum!) et de desserts avec Christophe Morel (dont ce fameux cours sur le chocolat!).

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 À voir aussi sur internet, par des chefs de la Guilde culinaire:

À VENIR: LES IMAGES DE MON COURS DE MACARONS AVEC CHRISTOPHE MOREL!

Une gâterie qui n’a pas d’âge

Je n’ai pas pu résister; ces temps-ci je me sens un peu comme Charlie (je vous expliquerai pourquoi plus tard cette semaine!) alors je me suis procurée et j’ai relu la version française « folio junior » de Willy Wonka and the chocolate factory! Après tout, c’est la fin de semaine de Pâques!

Ayant d’abord été publié en 1964 par le célèbre Roald Dahl, Charlie et la chocolaterie a ensuite été adapté au cinéma à deux reprises; si vous avez eu la chance de voir la version plus récente de Tim Burton (2005), il est difficile d’oublier le visage de Freddie Highmore en Charlie et de Johnny Depp en Willy Wonka… Cependant (chose qui ne m’est pas arrivée souvent!) voir le film ne m’a pas empêchée de relire le livre d’origine et de constater que mon imagination plânait encore dans ses propres créations; au diable les images fraîchement pondues par les effets spéciaux! Quelle joie, une histoire qui semble résister à  sa version cinématographique!  Ah ça c’est le signe d’un véritable classique, à lire et à relire…

– Et comme ça sent bon! répondit grand-papa Joe en reniflant longuement. Les plus merveilleux parfums du monde se rencontraient dans l’air qu’ils respiraient. Un savant mélange de café grillé, et de sucre confit, et de chocolat fondu, et de menthe, et de violette, et de noisette pilée, et de fleur de pommier, et de caramel, et de zeste de citron…

(Et pour les curieux ou inconditionnels, il y a également une suite: Charlie et le grand ascenseur de verre; je ne l’ai pas encore lue… euh… shut… je m’en vais l’acheter tout à l’heure!)

charlie